Royaume-Uni: l’activité dans les services en bonne santé en juin

AWP

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L’indice PMI des directeurs d’achats des entreprises du secteur est monté à 55,1 en juin, son plus haut point en huit mois.

L’activité dans les services au Royaume-Uni a atteint en juin son plus haut niveau depuis huit mois, a annoncé mercredi le cabinet IHS Markit, semblant confirmer un certain rebond de la croissance.

L’indice PMI des directeurs d’achats des entreprises du secteur est monté à 55,1 en juin, son plus haut point en huit mois et plus d’un point de plus qu’attendu par les économistes sondés par Bloomberg.

En mai, le PMI avait déjà agréablement surpris en montant à 54,0 points, ce qui correspondait alors à son plus haut niveau en trois mois.

Le puissant secteur des services (commerce, transport, finance, etc.) constitue le pan le plus important de l’économie britannique. Son activité grandissante est due a de nouvelles initiatives commerciales et à des lancements réussis de nouveaux produits, ainsi qu’à une amélioration des conditions économiques au Royaume-Uni avec l’arrivée du soleil d’été, a précisé IHS Markit dans un communiqué.

Cependant, les craintes liées au Brexit ont entravé l’investissement dans le secteur, l’incertitude générale sur la forme que prendra celui-ci ne permettant pas de planifier au-delà de mars 2019 de manière adéquate, a ajouté le cabinet.

Selon les prévisions de IHS Markit, la croissance du produit intérieur brut britannique (PIB) pourrait avoir atteint 0,4% au deuxième trimestre 2018, soit le double de la petite hausse de 0,2% enregistrée au premier trimestre.

«Il est encourageant, bien que surprenant, de voir l’activité du secteur faire preuve d’une telle résilience, malgré des perspectives ternes pour l’année a venir», a expliqué Chris Williamson, économiste en chef chez IHS Markit. «Nos prévisions soulignent combien les perspectives entrepreneuriales sont assombries par les craintes sur l’impact du Brexit en particulier», a-t-il ajouté.

La première estimation officielle de la croissance du PIB au deuxième trimestre ne sera connue que le 10 août, mais la plupart des économistes s’accordent à penser que l’activité s’est accélérée après un premier trimestre décevant.

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