Le pétrole recule au lendemain de nouveaux records en plus d’un an

AWP

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Vers 11h35, le Brent perdait 0,78% à Londres par rapport à jeudi, à 66,36 dollars. Le WTI lâchait 0,87% à 62,98 dollars.

Les cours du pétrole restaient gagnants sur la semaine mais cédaient du terrain vendredi, après les plus hauts depuis janvier 2020 atteints la veille, le marché regardant vers la prochaine rencontre des membres de l’Opep+ la semaine prochaine.

Vers 10h35 GMT (11h35 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril, dont c’est le dernier jour de cotation, perdait 0,78% à Londres par rapport à la clôture de jeudi, à 66,36 dollars.

Le baril américain de WTI pour le même mois lâchait dans le même temps 0,87% à 62,98 dollars.

A respectivement 67,70 dollars et 63,81 dollars le baril, les deux contrats de référence ont touché jeudi des niveaux plus vus depuis le 8 janvier 2020.

Ils s’apprécient de plus de 5% sur la semaine et «devraient clôturer le mois de février en hausse pour le quatrième mois consécutif», note Eugen Weinberg, de Commerzbank.

Plus impressionnant encore, depuis le début du mois de novembre et les premières annonces des vaccins contre le Covid-19, le Brent et le WTI ont gagné plus de 25 dollars chacun, soit une hausse de près de 80%.

Le pétrole recule mais il reste loin du «carnage observé sur les marchés actions», nuance Jeffrey Halley, analyste de Oanda.

A la clôture asiatique, l’indice Nikkei à Tokyo a plongé de 3,99%, dans la lignée de Wall Street jeudi soir, où le Nasdaq, à forte coloration technologique, a sombré de 3,52%.

«L’évolution future des prix sur le marché pétrolier dépendra non seulement de l’évolution de la demande, mais aussi, dans une large mesure, des décisions que prendront l’Opep et ses alliés», a repris M. Weinberg.

Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés de l’Opep+ se retrouvent pour un cycle de réunions la semaine prochaine, les 3 et 4 mars.

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