L’égalité salariale est garantie dans l’administration fédérale

AWP/ATS

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Comme en 2013, en 2018 et en 2022, les résultats d’une analyse montrent que l’égalité salariale entre les femmes et les hommes est respectée, tant à l’échelle de l’administration fédérale que des départements.

«Salaire égal pour un travail de valeur égale»: l’administration fédérale continue à garantir l’égalité salariale entre femmes et hommes, selon un rapport dont le Conseil fédéral a pris acte mercredi. Ce dernier a salué un «résultat réjouissant». Les précédentes évaluations avaient tiré les mêmes conclusions.

Depuis le 1er juillet 2020, les employeurs qui comptent plus de 100 collaborateurs sont tenus d’effectuer une analyse de l’égalité des salaires entre hommes et femmes. L’analyse doit être vérifiée par un organe indépendant.

Cette année, pour la première fois, les salaires pratiqués dans des unités administratives comptant moins de 50 personnes ont également été examinés. Au cours de l’analyse cet été, l’outil utilisé a calculé l’influence de divers paramètres sur le salaire, comme la formation, l’âge, le niveau d’exigence, la fonction et le sexe de la personne. Si ce dernier critère n’avait aucun effet sur la rémunération, c’est qu’il n’y avait pas de signe de discrimination.

Un seuil de tolérance de 5% d’écart de salaire était accepté. Le Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes a en outre récemment introduit un objectif facultatif de 2,5%, a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

Comme en 2013, en 2018 et en 2022, les résultats montrent que l’égalité salariale entre les femmes et les hommes est respectée, tant à l’échelle de l’administration fédérale que des départements. En moyenne, dans l’administration fédérale, les valeurs obtenues sont de 1,9%.

Service informatique du DEFR

Au niveau des départements, elles vont de 0,4% au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) à 2,5% au Département fédéral de l’économie (DEFR). Seul le centre de services informatiques du DEFR (ISCeco) enregistre un écart de salaire de 9,6%.

Cet écart s’explique par le système utilisé et par la structure de l’unité, de taille modeste et avec une très faible proportion de femmes. Ce résultat a été vérifié et les explications validées, détaille le Conseil fédéral.

Et d’expliquer que les valeurs actuelles peuvent difficilement être comparées de manière directe aux résultats des analyses précédentes. Si elles se sont améliorées, cette tendance est due à plusieurs facteurs, notamment le perfectionnement de l’outil lui-même, des modifications apportées dans la définition des salaires et les effets de la fluctuation naturelle.

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