BCE: un virage à 180 degrés bienvenu

Didier Saint-Georges, Carmignac

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Une «coordination» réelle et explicite avec les politiques fiscales, au niveau national et européen, devra toutefois avoir lieu.

Le programme d'achat d'urgence de 750 milliards d'euros pour faire face aux conséquences de la pandémie, annoncé hier par la BCE, couvrant à la fois la dette souveraine et la dette d'entreprise, à durée indéterminée et de taille ouverte, est un revirement bienvenu de 180 degrés par rapport à l'annonce de la semaine dernière. Cela était nécessaire.

Mais il ne suffira pas de mettre l'économie européenne sur des bases solides, car il s'agit encore d'ajouter de la dette dans le système, ce qui ne contribuera pas à stimuler la demande. A un moment donné, une «coordination» réelle et explicite avec les politiques fiscales, au niveau national et européen, devra avoir lieu.

Attention: ce texte a été traduit avec un outil automatique.

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