La banque américaine Citigroup a publié mardi des résultats solides pour le deuxième trimestre, très proches des bonnes performances du début d’année et portés par la majeure partie de ses divisions.
La patronne de Citi, Jane Fraser, a salué dans un communiqué «une croissance à deux chiffres du chiffre d’affaires» pour la banque ainsi que «dans quatre de nos cinq secteurs d’activité». Dans le détail, Citi a réalisé entre avril et juin un chiffre d’affaires de 24,77 milliards de dollars, quasi identique à celui du premier trimestre (+1%) mais en hausse de 14% sur un an.
Le bénéfice net atteint 5,83 milliards de dollars sur la période, un montant proche de celui du premier trimestre (+1%) mais très nettement supérieur à celui du deuxième trimestre 2025 (+45%). Rapporté par action - donnée favorisée par les marchés -, il s’établit à 3,15 dollars.
Citigroup dépasse par ailleurs les attentes des analystes compilées par l’agence financière Bloomberg. La banque américaine a profité à plein au deuxième trimestre de ses activités de marchés, dont les revenus ont augmenté de 17% sur un an, à 7,01 milliards de dollars, grâce notamment à des marchés actions très dynamiques.
Certaines autres activités dédiées aux entreprises (gestion de trésorerie, conservation de titres...), la banque de détail ou encore la division dédiée à la clientèle fortunée ont également enregistré de bons résultats entre avril et juin. Citigroup avait déjà fait état mi-avril d’un début d’année «exceptionnellement fort», marqué par un bond de 42% de son bénéfice net, grâce à l’ensemble de ses branches d’activité.
La banque avait par ailleurs annoncé le 30 décembre la vente de ses derniers actifs en Russie, anticipant une perte de 1,1 milliard de dollars du fait de cette opération. L’annonce de la finalisation de cette opération a été faite quelques semaines plus tard, le 18 février.