OCDE: le taux d’emploi en hausse au quatrième trimestre 2018

Communiqué, OCDE

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Comparé au trimestre précédent, le taux d’emploi était en hausse dans 26 pays (sur 36) de la zone OCDE.

Le taux d’emploi de la zone OCDE – la part des personnes en âge de travailler ayant un emploi – était en hausse de 0,1 point de pourcentage au quatrième trimestre 2018, à 68,6%. Comparé au trimestre précédent, le taux d’emploi était en hausse dans 26 pays (sur 36) de la zone OCDE. Dans la zone OCDE, 571 millions de personnes étaient en emploi au quatrième trimestre 2018.

Dans la zone euro, le taux d'emploi continuait d'augmenter au quatrième trimestre 2018, de 0,2 point de pourcentage à 67,6%. Des hausses de 0,6 point de pourcentage ou plus étaient enregistrées en Estonie, au Luxembourg, en Finlande et en Slovénie. Des baisses n’étaient observées que pour la Lettonie (baisse de 0,6 point de pourcentage), la Lituanie (baisse de 0,6 point de pourcentage) et le Portugal (baisse de 0,1 point de pourcentage).

En dehors de la zone euro, le taux d’emploi était en hausse de 0,4 point de pourcentage au Royaume-Uni et de 0,3 point de pourcentage au Canada, en République tchèque, en Hongrie, au Japon, en Norvège, en Suède et aux États-Unis. En revanche, le taux d’emploi était en baisse de 1,0 point de pourcentage en Nouvelle-Zélande et de 0,6 point de pourcentage en Turquie.

Par rapport au même trimestre un an auparavant, la hausse du taux d’emploi de la zone OCDE (hausse de 0,6 point de pourcentage) reflète principalement une participation plus élevée à la population active et, dans une moindre mesure, une diminution du taux de chômage. Dans la zone euro, l’augmentation du taux d’emploi (hausse de 0,8 point de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2017) est surtout liée à la baisse du chômage, mais avec des différences importantes entre les pays. Les fortes hausses des taux d’emploi en Lituanie et au Luxembourg reflètent principalement un taux de participation à la population active plus élevé, tandis qu’en Finlande, en Grèce et en République slovaque, elles sont avant tout liées à la baisse du chômage. Au Japon et aux États-Unis, la hausse du taux d’emploi reflète une hausse du taux de participation à la population active, tandis qu’au Royaume-Uni, les contributions du chômage et de la participation à la population active aux variations du taux d’emploi sont plus ou moins égales.