L'optimisme des investisseurs continue d'être soutenu par une économie américaine résiliente, les données du mois de juin ayant réservé des surprises positives à tous les égards, les investissements liés à l'IA, la solidité des dépenses de consommation et un marché du travail proche du plein emploi continuant de soutenir la croissance.
Dans ce contexte, l’inflation aux États-Unis ne peut plus être attribuée à un seul facteur: une demande robuste, la répercussion des coûts des droits de douane et les pénuries de matériel d’IA font en sorte que la pression sur les prix persiste.
La baisse des prix de l’énergie laisse entrevoir un certain soulagement, dont l’Europe devrait particulièrement bénéficier, ce qui contribue à la divergence actuellement observée entre les États-Unis et l’Europe. Les données de la zone euro sont restées globalement en deçà des attentes, mais les chiffres publiés indiquent désormais davantage une stagnation qu’une contraction.
Alors qu’au début de l’année 2026, les investisseurs se concentraient encore sur l’ampleur de l’assouplissement monétaire nécessaire, leur attention se porte désormais de plus en plus sur le risque de faux pas en matière de politique monétaire.