LumX a trouvé un accord pour la conversion d’emprunts

AWP

1 minutes de lecture

La conversion des emprunts se fera en quatre tranches, à des prix de 0,02 et 0,022 franc par titre. La nominative LumX a clôturé lundi à 0,0245 franc.

Le spécialiste des fonds spéculatifs LumX a trouvé un terrain d’entente avec ses principaux actionnaires au sujet de la conversion de titres de dette. En échange, la société basée à Guernesey et cotée à SIX s’est engagée à se restructurer et améliorer sa solidité financière.

LumX a trouvé cet accord avec deux de ses actionnaires, à savoir la société Lucaya et Alexandre Keusseoglu, précise l’entreprise mardi. La conversion des emprunts détenus par les investisseurs susmentionnés se fera en quatre tranches, à des prix de 0,02 et 0,022 franc par titre. La nominative LumX a clôturé lundi à 0,0245 franc.

Pour les trois premières tranches, LumX va émettre quelque 77,4 millions d’actions en puisant dans le capital autorisé existant, pour une somme totale d’environ 1,71 million de dollars. Ces nominatives seront émises après la décotation de la société, à la fin du mois.

Pour la dernière tranche d’un montant de 526’988 dollars, le conseil d’administration devra demander le feu vert à l’assemblée générale du 30 juin pour l’émission de nouveaux titres.

Les négociations avec les actionnaires et créanciers de LumX trouvent leur origine dans une requête de M. Keusseoglu remontant au 29 mai. Ce dernier souhaitait convertir partiellement des titres de dette pour un montant de 600’000 dollars à 0,0155 franc par action. L’entreprise a bloqué l’opération, arguant que celle-ci ne respectait pas les critères de l’emprunt.

Dans la foulée, LumX a engagé des discussions avec Lucaya et obtenu un financement supplémentaire de 300’000 dollars afin de mener à terme sa restructuration, précise le communiqué. L’investisseur recevra en échange des actions dont l’émission devra être soumise à l’assemblée générale. Récompensé pour sa générosité, Lucaya pourra même convertir jusqu’à 800’000 dollars de titres de dette.

A lire aussi...