Suivi d'Euronext par Bordier

Loïc Bhend, Bordier & Cie

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Les revenus sont ressortis 1% supérieurs aux attentes et en hausse de 2% sur un an.

Euronext a publié mercredi soir des résultats T2 meilleurs qu’attendu. L’EBIT ajusté, à 892,3 millions d'euros (+9% sur un an) ressort 9% supérieur aux attentes. Oslo Børs (intégrée le 14 juin) contribue pour 4,5 millions d'euros.

Les revenus sont ressortis 1% supérieurs aux attentes et en hausse de 2% sur un an, à 159 millions d'euros, grâce à une hausse de la tarification dans les actions (0,544pb contre 0,530pb au T1). Mais ce sont surtout les dépenses qui ont fait la différence, en baisse de 11% sur un an et 8% inférieures aux attentes, à 60,9 millions d'euros.

Le management annoncera un nouveau plan stratégique à horizon 2022 le 11 octobre, avec des objectifs de synergie pour Oslo Børs.

Valorisée à 16,8x les résultats 2020e, Euronext affiche une décote de 14% par rapport à ses concurrentes européennes. C’est sévère: son ROE 2020e de 27,2% est 78% supérieur à la concurrence, et le rendement de son dividende de 2,5% est 37% > aux pairs.

Nous conservons Euronext dans la liste Satellites. Le groupe dispose d’un solide bilan, lui permettant de croître par acquisitions dans un environnement avec des volumes un peu atones. La capacité de baisser ses dépenses et d’améliorer son pricing dans ces conditions sont de so-lides atouts. De plus, la forte baisse des volumes subie sur le reste de l’an dernier rendra la base de comparaison progressivement plus favorable.