Nouveau recul des risques de bulle immobilière

AWP

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L’indice compilé par UBS s’établissait à 1,00 point à fin juin, contre 1,10 point trois mois plus tôt et 1,32 point à fin 2017. Il se situe encore tout juste dans la zone à risques.

Le risque de bulle immobilière en Suisse s’est encore éloigné au deuxième trimestre, révèle mardi l’indice spécialisé compilé par UBS (Swiss real estate bubble index). Le marché du logement a continué à se refroidir, «contrairement aux craintes de la Banque nationale suisse (BNS)», notent les experts du no 1 bancaire helvétique.

L’indice s’établissait à 1,00 point à fin juin, contre 1,10 point trois mois plus tôt et 1,32 point à fin 2017. Il se situe ainsi «encore tout juste dans la zone à risques», note UBS.

La baisse est nette sur un an. Les prix des logements en propriété ont reculé de 2,6%. Dans le même temps, l’économie s’affichait en forte croissance et les prix à la consommation progressaient de 1%.

Le risque de bulle immobilière est nettement tempéré par le ralentissement de l’octroi de crédits hypothécaires et la relative faible dépendance de l’économie suisse vis-à-vis du secteur de la construction, note la banque.

Par régions, UBS observe un boom immobilier à Nidwald, nouvelle «zone à risques» qui enregistre la plus forte augmentation des prix du pays (+15% sur trois ans). En revanche, la commune vaudoise de Morges sort des «zones à risques». En Suisse romande, Lausanne et Vevey restent répertoriées dans cette catégorie, de même que, outre-Sarine, Zurich notamment.