Cembra capitalise sur le dynamisme lémanique

AWP

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«La Suisse romande est un marché clé pour nous, sur lequel nous souhaitons poursuivre notre croissance dans l’ensemble de nos domaines d’activité», explique Holger Laubenthal, directeur général de Cembra.

Le spécialiste du crédit à la consommation et émetteur de cartes de paiement Cembra Money Bank a récemment inauguré un nouveau site à Lausanne. Avec cette implantation en terres romandes, portée par une cinquantaine de collaborateurs, le groupe zurichois entend voguer sur le dynamisme de la région.

«La Suisse romande est un marché clé pour nous, sur lequel nous souhaitons poursuivre notre croissance dans l’ensemble de nos domaines d’activité. La région lémanique, en particulier, connaît un développement très dynamique en affichant une croissance supérieure à la moyenne», explique Holger Laubenthal, directeur général de Cembra, à l’agence AWP.

L’entreprise privilégie des «hubs» (centre de compétences) régionaux plutôt qu’un réseau d’agences plus dense. «De nos jours, de nombreuses opérations bancaires se réalisent simplement et rapidement par voie numérique», explique le patron, rappelant que le conseil personnalisé reste central pour certains besoins comme les crédits importants. «Cela permet aussi de raccourcir les circuits, d’améliorer l’efficacité et d’accompagner nos clients de manière encore plus ciblée.»

Concernant l’adaptation au marché romand, M. Laubenthal insiste sur la dimension locale. Si «nous proposons les mêmes produits dans toute la Suisse», la différence réside dans leur mise en oeuvre, les équipes étant «enracinées» et connaissant «la langue, la confiance et la proximité» nécessaires au marché.

Le site de Lausanne a aussi une vocation d’adaptation et d’innovation. Il doit permettre de «recueillir directement les retours de nos clients» et les transformer en nouvelles solutions.

Le succès du hub sera jugé sur des critères opérationnels, dont «une croissance rentable et durable, une évolution maîtrisée des risques et un solide rendement des fonds propres. C’est l’impact sur le marché qui compte», résume le directeur général. «Nous avons atteint ces objectifs par le passé et sommes convaincus que nous continuerons à les atteindre à l’avenir.»

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