Julius Baer: première édition du Global Wealth and Lifestyle Report 2020

Communiqué, Julius Baer

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Dans le cadre de cette vaste enquête, Julius Baer examine les prix et le comportement des consommateurs dans le monde entier afin de mieux comprendre l’univers du luxe.

Julius Baer publie la première édition de son Global Wealth and Lifestyle Report 2020 qui observe les tendances de prix des biens et services haut de gamme inclus dans l’indice Julius Baer Lifestyle Index couvrant 28 villes à travers le monde. Ce rapport met également l'accent sur la «consommation consciente», soulignant combien les choix éthiques relatifs à l'environnement et au développement durable suscitent une remise en question de ce que signifie bien vivre aujourd'hui.

Dans le cadre de cette vaste enquête, Julius Baer examine les prix et le comportement des consommateurs dans le monde entier afin de mieux comprendre l’univers du luxe. Comme le montre l’indice mondial Julius Baer Lifestyle Index, l’Asie est la région la plus chère pour la consommation haut de gamme, tandis que l’Europe est la moins chère. La région Amériques se glisse au deuxième rang, avec cependant des variations de prix locales considérables. Les politiques publiques, la fiscalité, les frais de service et les fluctuations des monnaies locales constituent les principaux facteurs expliquant les écarts de prix entre les différentes régions et villes. Dans l’ensemble, la demande mondiale de produits de luxe continue de croître régulièrement, comme en témoigne la surperformance des sociétés haut de gamme cotées en Bourse dans les pays occidentaux par rapport aux indices traditionnels.

«Cette première édition du Global Wealth and Lifestyle Report de Julius Baer présente les grandes tendances mondiales de la consommation haut de gamme, qui intéressent nos clients», explique Rajesh Manwani, Head Markets and Wealth Management Solutions Asie-Pacifique, Banque Julius Baer. «La méthodologie mise en œuvre dans le Wealth Report Asia de Julius Baer, publié depuis 2011, a été élargie pour la première fois, pour inclure 28 villes dans le monde entier. Nous espérons que ces résultats permettront de mieux comprendre les tendances mondiales de mode de vie en 2020.»

Cette année, le rapport se penche également sur le thème de la consommation consciente, basée sur l’adhésion au principe selon lequel «moins c’est plus», soutenant une diminution de la production de déchets et privilégiant l'«expérience» au détriment des «biens matériels». Sous les pressions exercées par la société, le développement durable figure désormais à l'ordre du jour des États, des autorités réglementaires et des banques centrales.

Les principales conclusions du rapport sont les suivantes:

  • Les Européens et les Nord-Américains sont moins enclins à accepter de payer une prime pour des biens produits de manière responsable, du fait que les biens «ordinaires» sont déjà assujettis à une réglementation stricte.
  • Les consommateurs d'Asie et d’Amérique latine sont, en revanche, davantage enclins à choisir un produit en fonction de ses critères de durabilité. Cela peut notamment s’expliquer par le fait qu’ils sont en confrontation directe avec les effets négatifs de la croissance économique provoqués par l’homme.

«Notre analyse révèle un désir croissant chez les consommateurs de baser leurs décisions d’achat sur leurs convictions sociales, environnementales et politiques», a déclaré Nicolas de Skowronski, Head Wealth Management Solutions et Membre de la Direction Générale de la Banque Julius Baer. «Si cela a commencé par la génération Y, cela se propage désormais aux générations suivantes. Même la génération Alpha est concernée, comme je m’en rends compte par mon expérience personnelle. Loin d'être une simple mode, cette consommation consciente va durer. Nous observons actuellement une évolution rapide des offres existantes et des investissements considérables dans des innovations touchant de multiples secteurs en réponse à cette demande croissante.»

Principaux résultats de l’indice Julius Baer Lifestyle Index 2020

Les prix de 20 biens et services haut de gamme ont été sondés dans 28 villes à travers le monde: dix en Asie-Pacifique, douze dans la zone EMEA et six dans les Amériques.

L'Asie est la région la plus chère, en particulier pour l’immobilier résidentiel; la région abrite cinq des dix villes les plus onéreuses à travers le monde. De même, pour ce qui est des voitures de luxe, huit des dix villes les plus chères de l’indice sont asiatiques. Toutefois, pour les petits articles, l’Asie offre davantage de valeur.

La région abrite la ville la plus chère du monde, Hong Kong, mais également la moins chère, Mumbai. Hong Kong se situe à l’échelle mondiale au-dessus du 90e percentile pour l’immobilier, les services de soins de beauté, la gastronomie, les vols en classe affaires et les honoraires d'avocat. Shanghai occupe le deuxième rang régional et mondial. Bien que moins chère que Hong Kong pour l’immobilier et les hôtels, c’est une destination onéreuse pour les biens portables, tels que les montres et les sacs à main pour dames, et également pour des services comme les avocats et l’entraînement personnel. Mumbai offre une valeur exceptionnelle dans presque tous les cas, avec plusieurs services dont le prix se situe dans le quartile inférieur ou proche de celui-ci.

Les villes européennes sont les plus avantageuses. Les villes présentant le plus de valeur du point de vue du luxe en Europe sont Barcelone et Francfort. L’immobilier haut de gamme de la capitale catalane reste relativement bon marché par rapport à ses pairs européens, tandis que la cité allemande présente des avantages au plan des coûts, en particulier pour les produits haut de gamme portables et les suites d’hôtel. D'un autre côté, Londres se présente comme la ville la plus onéreuse du continent, directement talonnée par Zurich, du fait de ses frais de service et de ses hôtels et restaurants plus coûteux.

Les Amériques se classent au deuxième rang mondial, avec New York en tête, tandis que Vancouver est la ville la plus abordable de la région. L'Amérique du Nord est particulièrement coûteuse pour les services en raison des coûts élevés de main-d’œuvre, tandis que les fortes taxes font grimper le prix des articles de luxe en Amérique latine. En Amérique du Sud, l’immobilier résidentiel haut de gamme est particulièrement bon marché à Rio de Janeiro et à Mexico, ce qui est cependant compensé par les prix plus élevés des biens et des services.