L’essentiel en bref
Au deuxième trimestre 2026, le Real Estate Risk Index (RERI) a chuté de 3,7 à 3,5 points. Pour la première fois depuis trois ans, les risques sur le marché immobilier ont diminué.
L’embellie que connaît l’indice des directeurs d’achats depuis le début de l’année et la hausse des prix de l’immobilier inférieure à l’inflation limitent ainsi les risques. La demande de logements en propriété est par ailleurs soutenue par les faibles taux d’intérêt.
Parallèlement, le chômage reste à un niveau élevé, tandis que l’immigration tend à fléchir. Avec un regain d’activité dans le secteur du bâtiment, préfigurant une offre immobilière plus généreuse pour l’avenir, l’indice s’établit à la lisière des risques légèrement accrus, avec toutefois des disparités régionales conséquentes.