Le dollar baisse avec le contrôle du Congrès par les démocrates

AWP

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Vers 21h10, le dollar cédait 0,25% face à l’euro, à 1,2329 dollar pour un euro, mais remontait face à la livre britannique, à 1,3619 dollar (+0,6%) pour une livre.

Le dollar a touché mercredi un nouveau plus bas en deux ans face à l’euro, la possibilité d’une victoire des démocrates aux sénatoriales de Géorgie, qui leur donnerait le contrôle du Congrès, pesant sur le billet vert.

Vers 20H10 GMT, le dollar cédait 0,25% face à l’euro, à 1,2329 dollar pour un euro, mais remontait face à la livre britannique, à 1,3619 dollar (+0,6%) pour une livre.

Le billet vert a sombré à son plus bas depuis avril 2018 face à la monnaie unique européenne vers 07H45 GMT, à 1,2345 dollar pour un euro.

Les démocrates se sont rapprochés mercredi du contrôle du Sénat américain après une première victoire historique dans la double élection sénatoriale de Géorgie, aux enjeux décisifs pour le début de mandat de Joe Biden.

Les démocrates doivent encore remporter la deuxième élection sénatoriale partielle en Géorgie pour prendre le contrôle du Sénat.

L’autre démocrate en lice, Jon Ossoff, s’est montré certain de créer la surprise en l’emportant de justesse face au sénateur républicain, David Perdue.

«Lorsque tous les bulletins seront comptés, nous nous attendons absolument à ce que Jon Ossoff remporte cette élection», a écrit son équipe, expliquant que les votes qui n’avaient pas encore été dépouillés avaient été déposés «dans des régions de l’Etat où Jon a dominé».

Le possible contrôle démocrate des deux chambres du Congrès «décuple les attentes d’une politique de soutien de l’économie plus agressive», ont commenté les analystes de Sucden.

Avec la perspective de mesures de relance plus importantes, «les conséquences macroéconomiques de ces élections sont clairement positives», a estimé Derek Halpenny, analyste chez MUFG.

Le dollar, valeur refuge, recule quand les investisseurs parient sur un rebond de l’économie.

Par ailleurs, «une hausse des impôts ou des régulations pourrait éloigner les investisseurs du marché américain pour se tourner vers l’Europe ou les pays émergents», estime Neil Wilson, analyste chez Markets.com.

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