Le pétrole continue de monter

AWP

1 minutes de lecture

L’optimisme sur le plan de relance et la vaccination a permis au Brent de passer au-dessus de la barre des 52 dollars et au WTI de franchir celle des 49 dollars.

Les cours du pétrole ont enregistré vendredi leur cinquième hausse de suite dans un marché qui espère des avancées sur un plan de relance aux Etats-Unis.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a pris 1,48% ou 76 cents à Londres, à 52,26 dollars.

Le baril américain de WTI pour le mois de janvier a de son côté gagné 1,53% ou 74 cents à 49,10 dollars.

Les deux contrats de référence évoluent à leurs plus hauts cours de clôture depuis début mars.

Les cours de l’or noir «continuent d’être soutenus par la campagne de vaccination et les progrès vers de nouvelles mesures d’aide aux Etats-Unis», écrit dans une note Christin Redmond de Schneider Electric.

«Le plan de relance de presque 900 milliards de dollars est moins ambitieux que celui voté plus tôt cette année, mais il vise à soutenir l’économie américaine et pourrait, par extension, donner un coup d’accélérateur à la demande en brut et en produits pétroliers», ajoute l’experte.

Les élus du Congrès américain ont entamé en début de semaine des négociations marathon pour parvenir à un compromis sur de nouvelles mesures d’aide pour les compagnies et les foyers américains frappés par la récession.

De nombreuses aides s’arrêtent dans les prochains jours et, si démocrates et républicains se disent en bonne voie pour trouver un compromis, la proposition de loi n’a pas encore été votée.

Plusieurs analystes se sont d’ailleurs interrogés ces derniers jours sur l’enthousiasme du marché, alertant sur le nombre et l’importance des facteurs baissiers comme la vigueur de la propagation du COVID-19 de part et d’autre de l’Atlantique et l’entente toujours fragile entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés sur les quotas de production.

Les cours des deux contrats de référence se sont appréciés de plus de 40% depuis leurs derniers plus bas touchés au début du mois de novembre, portés principalement par les espoirs pour la reprise de la demande, que nourrissent les vaccins contre le COVID-19.

A lire aussi...