Le dilemme de la liquidité nécessite une réponse réglementaire

Pascal Blanqué & Vincent Mortier, Amundi

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Malgré l'abondance des liquidités macroéconomiques, les tensions demeurent au niveau microéconomique et pourraient s'exacerber en cas de risque accru de récession.

Développements récents

Quelques suspensions de fonds très médiatisés ont récemment attiré l'attention sur la liquidité du marché et sur la façon dont cela peut affecter la capacité des fonds à répondre à certains scénarios de rachat. Malgré l'abondance des liquidités au niveau macroéconomique, certaines zones de tensions demeurent au niveau microéconomique et pourraient s'aggraver en cas de détérioration importante de la conjoncture économique, de récession ou de flambée de la volatilité. 

Zones vulnérables

Certains marchés sont très vulnérables à un environnement de faible liquidité en raison de leur dépendance à l'égard des entrées de capitaux étrangers et de leur concentration sur les transactions, où le risque d'un impact sur les prix du marché est élevé si les cessions d'actifs doivent être effectuées dans un délai court. En outre, certains événements exceptionnels tels que le Brexit pourraient accroître la pression sur la liquidité du marché. 

Opportunités pour les investisseurs

Les investisseurs pourraient exploiter les possibilités offertes par les actifs dont les cessions sans discrimination peuvent entraîner des distorsions de prix qui ne sont pas liées au profil de solvabilité des émetteurs, mais plutôt à des primes de liquidité plus élevées.

Mesures réglementaires

Les régulateurs des marchés financiers imposent des exigences de liquidité aux gestionnaires d'actifs afin d'éviter une véritable crise. Toutefois, ce n'est que le début et il reste encore beaucoup à faire, car la réglementation des gestionnaires d'actifs est en retard sur celle des banques depuis la crise financière mondiale.

Attention: ce texte a été traduit avec un outil automatique.