Un climat porteur laisse les Bourses européennes dans le vert

AWP

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L’Eurostoxx clôture sur une progression de 0,28%.

Les Bourses européennes ont continué de progresser mardi, surfant sur l’espoir d’un prochain règlement du conflit commercial sino-américain et de bons indicateurs macroéconomiques.

«Rien ne s’opposera à la poursuite du mouvement haussier» tant qu’il ne se passe pas «quelque chose de grave» et à condition que le marché soit convaincu par «les résultats trimestriels d’entreprises publiés mercredi», résume Jochen Stanzl, analyste chez CMC Markets.

Plusieurs déclarations de responsables américains ces derniers jours ont laissé entendre qu’un accord commercial partiel entre les deux pays pourrait être signé dans les prochaines semaines. La Chine a également envoyé des signaux qui contribuent à entretenir une atmosphère positive.

Toujours aux Etats-Unis, la croissance de l’activité dans les services s’est accélérée plus que prévu en octobre après être tombée en septembre à son plus faible niveau en trois ans tandis que le déficit commercial s’est fortement réduit en septembre sous l’effet notamment d’une diminution des importations de biens en provenance de Chine.

A Wall Street vers 18H15 (17H30 GMT), le Dow Jones Industrial Average prenait 0,12% et l’indice Nasdaq, à forte coloration technologique, 0,07%. L’indice élargi S&P 500 reculait lui de 0,12%.

L’Eurostoxx est monté de 0,28%.

Du côté des valeurs

TOUT ROULE DANS L’AUTOMOBILE 

Les équipementiers automobiles ont fini en hausse, à l’instar de Plastic Omnium (+5,61% à 26,94 euros) et Faurecia (+3,24% à 48,11 euros).

En Allemagne, Schaeffler a même pris 13,32% (à 9,00 euros). En souffrance, le cours du fournisseur a rebondi alors qu’il a annoncé mardi un résultat trimestriel en forte baisse et le départ d’ici juillet 2020 de son directeur financier, Dietmar Heinrich.

TURBULENCES DANS L’AERONAUTIQUE

Les investisseurs ont accueilli froidement Air France-KLM (-5,68% à 9,97 euros) après sa présentation des priorités stratégiques et financières qui prévoient une amélioration de la rentabilité du groupe dans les cinq prochaines années.

Safran (-0,56% à 142,70 euros) a lui reculé après avoir annoncé le choix d’Olivier Andriès, l’actuel patron de sa division Propulsion, comme successeur à Philippe Petitcolin en tant que directeur général à partir du 1er janvier 2021.

BONDUELLE SE CASSE LES DENTS

Le titre a reculé de 2,51% à 24,55 euros alors que le chiffre d’affaires du groupe agroalimentaire a très modestement progressé (+0,3%) au premier trimestre de son exercice décalé 2019-2020.

Les indices en un coup d’oeil

Paris - CAC 40: +0,39% à 5.846,39 points
Francfort - Dax: +0,09% à 13.148,50 points
Londres - FTSE 100: +0,25% à 7.388,08 points
Milan - FTSE MIB: +0,23% à 23.364,82 points
Madrid - IBEX 35: -0,09% à 9.407,90 points
Lisbonne - PSI 20: +0,60% à 5.234,42 points
Bourse suisse - SMI: -0,62% à 10.272,98 points
Amsterdam - AEX: +0,87% à 590,65 points
Bruxelles - BEL 20: +0,59% à 3.851,87 points